VIVRE EN ÉQUILIBRE

Selon la Théorie du choix du Dr William Glasser

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En guise de mémoire

En écho des victoires

Pas à pas, résolument

Papa dans l’instant

 


Très humblement, j’ai la prétention de vous offrir un livre de croissance personnelle par la responsabilisation de son équilibre de vie parce que, en définitive, j’essaie de vulgariser l’approche du psychiatre William Glasser reconnu mondialement et de tant d’autres auteurs et auteures avec une notoriété sans conteste : Françoise Dolto, Judith Viorst, Scott Peck, Gail Sheehy, Jean Monbourquette, Erik Erikson, etc.



WILLIAM GLASSER

Évidemment, l’auteur à l’honneur est William Glasser, car il pose les fondements de notre mécanique interne du ressenti du bonheur. De ce point de départ, je vais identifier des idées d’auteurs et d’auteures qui apportent un éclairage particulier à un ou l’autres des quatre segments du diagramme du fonctionnement du cerveau selon Glasser.

  1. Notre MONDE PERÇU (construit par notre SYSTÈME PERCEPTUEL) ;
  2. Notre ALBUM DE QUALITÉ (désirs personnels /besoins universels) ;
  3. Notre STATION DE COMPARAISON entre notre monde idéal et notre monde perçu ;
  4. Notre COMPORTEMENT GLOBAL (action/pensée/émotion/manifestations physiologiques.



Judith Viorst

« Voici ce que j’ai appris : tout au long de notre vie, nous quittons, nous sommes quittés et nous renonçons à une grande part de ce que nous aimons. La perte est le prix de la vie. C’est aussi la source de presque tous nos progrès et nos gains :

– en quittant l’unicité mère-enfant, nous devenons un être conscient, unique et séparé, donc autonome. En acceptant l’interdit et l’impossible, nous devenons un être moral, adulte et libre, donc responsable.

– en renonçant à nos folles espérances, nous devenons un être capable de connexions amoureuses, donc relié aux autres.

– en étant confrontés aux pertes nombreuses qu’amènent la mort et le temps, nous devenons un être capable de prendre le deuil et de s’adapter, donc conscient.

Nous ne pouvons comprendre notre histoire en termes de continuité ou de changement. Il faut voir l’un et l’autre. On ne peut devenir un être séparé, responsable, relié aux autres, conscient, sans passer par des moments de renoncement, de deuil, de lâcher-prise. »

Monde de qualité

­Sans contredit, le premier livre qui me vient à l’esprit est Les renoncements nécessaires de Judith Viorst. Ce livre me semble éclairer les nombreux deuils que nous devons tous vivre. L’auteur nous parle de la nécessité d’accepter les pertes inévitables à toute vie humaine pour accéder à une vie féconde.

Comme accompagnateur de vie, je suis toujours sur le qui-vive pour déceler dans le discours de la personne une référence avec un des segments principaux du diagramme de Glasser. Comme les images que nous avons placées dans notre monde idéal ont déjà comblé des besoins dans nos expériences passées, nous nous y attachons fermement. De mon point de vue, le MONDE IDÉAL de l’individu est le domaine le plus délicat à intervenir. Il est beaucoup plus aisé de questionner l’autre sur son COMPORTEMENT GLOBAL ou de l’informer sur d’autres perceptions différentes de son MONDE PERÇU. Rappelons-nous que nous n’avons pas de contrôle sur les perceptions et les comportements d’une autre personne. Encore moins sur son MONDE IDÉAL. Je ne peux que lui donner de nouvelles informations qui, reliées à son lien d’appartenance avec moi, auront plus de chances d’influencer son MONDE IDÉAL.

Reconnaître que tous les humains passent par une succession de pertes et que ces passages annoncent une croissance nécessaire vers la maturité humaine, nous aide à diminuer progressivement notre attachement à une image de notre monde idéal qui peut devenir pathologique, qui nous distance du monde réel et qui fait que nous adoptons des comportements irresponsables.



 Jean Monbourquette

« Le deuil ne se limite pas à la perte d’une personne aimée. Lors de remue-ménage majeurs, il s’impose à toute personne qui s’est investie dans un emploi qu’elle aime bien, dans l’affection d’un animal de compagnie ou dans des choses précieuses à ses yeux. Cela prend tout son sens quand il y a, par exemple : la perte d’un emploi que l’on a occupé durant plusieurs années, la perte d’une activité sportive à cause d’un accident, l’abandon de son pays par un immigrant, la mort d’un chien fidèle ou la disparition d’un objet précieux qui a acquis de l’importance pour soi. J’ai déjà traité des clients qui avaient perdu un chien, leur seul compagnon de jeu, une maison familiale, un bijou de famille qui symbolisait la lignée des ancêtres, etc. Le propre de l’être humain est de valoriser ses activités comme le travail et le sport, ses animaux de compagnie ainsi que d’autres objets qui ont pour soi des valeurs sentimentales. On attribue à tous ces êtres perdus des significations personnelles comme si on les avait incorporés à soi-même » (La Maison Monbourquette)

Je pense que les propos de Judith Viorst préparent le terrain à la démarche concrète de Jean Monbourquette de faire son deuil. Si l’individu en deuil intègre la pensée de Judith Viorst, son comportement/pensée aura plus de force face à un comportement/émotion de détresse. Rappelons-nous que nous avons plus de contrôle sur nos roues avant (comportement/pensée et comportement/action) que sur nos roues arrière (comportement/émotion et comportement/physiologie). Judith Viorst nous convainc de l’équilibre naturel de la vie qui se déroule dans une succession de pertes ; Jean Monbourquette nous donne des moyens concrets, une démarche de croissance par étape pour vivre ces deuils personnels. Ainsi, le comportement/action de faire une démarche sur le deuil avec l’approche de Jean Monbourquette devient plus accessible. D’ailleurs, ce dernier propose une maison offrant de tels services : la Maison Monbourquette.



Lucie Mandeville, professeure titulaire, département de psychologie, Université de Sherbrooke, Québec, Canada.

Ce livre vous donne des outils concrets pour accroître votre bien-être au quotidien. Véritable antidote au pessimisme, il vous explique comment cultiver le «bonheur des gens ordinaires». Dans un langage accessible, l’auteur aborde le courant révolutionnaire de la psychologie positive, qui s’intéresse davantage à ce qui va bien chez les gens qu’à leurs problèmes. Elle présente avec simplicité et humour les principales découvertes en psychologie positive, accompagnées d’anecdotes et d’exercices. Elle vous invite entre autres à mettre de la magie dans votre quotidien grâce à dix gestes d’une simplicité désarmante.

« Du mouvement humaniste est vraisemblablement née la psychologie positive. Mais il est indéniable que cette dernière surpasse l’humanisme des années 1960, braquées sur une forme de nirvana individuel et sur l’apologie du me, myself and I. La psychologie positive encourage le développement d’une personne saine dans une « société saine », l’une étant indissociable de l’autre. » p.31

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(Quatrième de couverture) « La vie est difficile. C’est par cette affirmation que Scott Peck, psychiatre mondialement connu et respecté, commence son livre. Si nous souffrons autant, le problème n’est pas lié à la difficulté de la vie mais au fait que nous croyons qu’elle devrait être facile. Cette attitude, en partie due à notre éducation et aux idées fausses que la société transmet, entraîne dépression, maladies, échecs et névroses. Scott Peck nous invite à ne plus fuir ce qui fait mal en utilisant des subterfuges ou des excuses. A travers les récits de ses patients et des exemples issus de sa propre vie, il nous enseigne ce que personne ne nous a jamais appris : des leçons fondamentales pour grandir, aimer, s’engager et être plus fort. Le chemin le moins fréquenté vous permettra de faire des pas de géants dans votre vie en vous offrant des clés d’évolution psychologique et spirituelle. »

percevoir_toutLe livre de Scott Peck, Le chemin le moins fréquenté, m’a aidé à réviser mon MONDE PERÇU. Dans mon autre livre électronique – Témoignage personnel… sur le chemin le moins fréquenté, je précise l’événement qui a suscité cette lecture :

« La vie est difficile. » Le livre de Scott Peck, Le chemin le moins fréquenté, commence par cette petite phrase. À l’été 89, j’avais besoin de lire, d’assimiler cette vérité. Faisant partie du club des nombreux employés précaires de notre société, je me retrouvais encore sans contrat de travail à la fin de cette année scolaire.

 J’identifie clairement cette époque de ma vie où j’avais « acheté » de ma culture nord-américaine – je pense même de ma culture plus générale de la société de surconsommation – que la vie devait nécessairement être facile. Cette fausse perception imprégnée dans mon monde perçu générait un mal disproportionné. Oui, j’avais perdu mon emploi. Oui, étant père de trois enfants en bas âge, je vivais un déséquilibre compréhensible. Mais, il fallait me questionner, me demander pourquoi j’étais paralysé et désorienté. Comprenons qu’une autre personne, dans la cinquantaine, en perte d’emploi devra plutôt réviser les images de son MONDE IDÉAL si cet emploi avait une valeur très importante parce qu’il a répondu pendant de nombreuses années à ses besoins de sécurité, de pouvoir, d’appartenance et de liberté. Pour cette personne, le processus du deuil sera ardu. Dans mon cas, même dans la trentaine, j’avais l’expérience de plusieurs emplois successifs. Je m’inquiétais moins pour mon besoin de sécurité (trouver un autre emploi) ou pour mon besoin de pouvoir (me sentir compétent pour trouver un autre emploi). Aujourd’hui, ayant en tête la Théorie du choix, je comprends pourquoi le livre de Scott Peck m’a aidé à cette étape précise de ma vie.



« Les enfants perturbés dans leur développement sont aujourd’hui de plus en plus nombreux, que cela se traduise par un retard scolaire ou par l’inaptitude aux relations familiales et sociales. Comment réapprendre la communication à ces enfants angoissées qui, livrés à eux-mêmes, s’enliseront jusqu’à prendre les apparences de la débilité ? La méthode d’Antoinette Muel, exposée en 1972 et sans cesse affinée depuis, part du corps et des sensations. L’enfant inadapté n’écoute pas, ne regarde pas, ne bouge pas, ou, à l’inverse, remue sans cesse. C’est en réapprenant à entendre, à voir, à toucher, à sentir et à mettre en mots ces expériences qu’il parvient à dépasser ses angoisses et à reconstruire ses relations avec le monde. Dans une préface magistrale, Françoise Dolto analyse les causes de cette détresse infantile, et cherche les moyens d’y remédier. »

appartenance



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