Jean Monbourquette

 Jean Monbourquette

« Le deuil ne se limite pas à la perte d’une personne aimée. Lors de remue-ménage majeurs, il s’impose à toute personne qui s’est investie dans un emploi qu’elle aime bien, dans l’affection d’un animal de compagnie ou dans des choses précieuses à ses yeux. Cela prend tout son sens quand il y a, par exemple : la perte d’un emploi que l’on a occupé durant plusieurs années, la perte d’une activité sportive à cause d’un accident, l’abandon de son pays par un immigrant, la mort d’un chien fidèle ou la disparition d’un objet précieux qui a acquis de l’importance pour soi. J’ai déjà traité des clients qui avaient perdu un chien, leur seul compagnon de jeu, une maison familiale, un bijou de famille qui symbolisait la lignée des ancêtres, etc. Le propre de l’être humain est de valoriser ses activités comme le travail et le sport, ses animaux de compagnie ainsi que d’autres objets qui ont pour soi des valeurs sentimentales. On attribue à tous ces êtres perdus des significations personnelles comme si on les avait incorporés à soi-même » (La Maison Monbourquette)

Je pense que les propos de Judith Viorst préparent le terrain à la démarche concrète de Jean Monbourquette de faire son deuil. Si l’individu en deuil intègre la pensée de Judith Viorst, son comportement/pensée aura plus de force face à un comportement/émotion de détresse. Rappelons-nous que nous avons plus de contrôle sur nos roues avant (comportement/pensée et comportement/action) que sur nos roues arrière (comportement/émotion et comportement/physiologie). Judith Viorst nous convainc de l’équilibre naturel de la vie qui se déroule dans une succession de pertes ; Jean Monbourquette nous donne des moyens concrets, une démarche de croissance par étape pour vivre ces deuils personnels. Ainsi, le comportement/action de faire une démarche sur le deuil avec l’approche de Jean Monbourquette devient plus accessible. D’ailleurs, ce dernier propose une maison offrant de tels services : la Maison Monbourquette.

 

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